• Accueil

    Bien le bonjour cher/chère visteur/visiteuse sur mon blog !

    Que cela soit ta première ou onzième visite , sache que je suis contente de t'accueillir dans ce véritable méli-mélo qu'est mon blog !

    En espérant que tu puisses t'y retrouver , 

    Accueil

     

    Bonne Visite !! :) 

  • Qui es-tu ? 

    Je te cherche tard dans la rue 

    Nue 

    Parsemée des espoirs

    Que tu déposais sur le long de mon corps.

     

    J'ai espéré te connaître mieux qu'eux 

    Que l'entièreté de nos êtres malheureux 

    Brûlait que de nous deux 

    Malgré qu'on n'aurait jamais pu l'être, heureux 

     

    Qui es-tu ? 

    Je courru le soir dans la rue 

    Regardant le ciel emporter ce que l'on a perdu 

    Cachant le poids du nous que j'ai porté

    Et qu'à coups de lame j'ai enlevé 

     

    J'ai espéré que tu m'aimes plus qu'eux

    Que tu ne souhaites que te blottir au milieu

    D'un semblant de nos souvenirs poussiéreux 

    Et fallacieux 

     

    Qui es-tu ? 

    Je t'ai perdu tard dans la rue 

    Sous le ciel déchu

    Habillée

    Des regrets de t'avoir aimé

     

     

     

     

     

     


    2 commentaires
  • Deux idées me viennent en tête lorsque je pense à toi. Je crois que mon cœur qui a, pendant ces derniers mois, si souvent porter le poids de t'aimer, est maintenant mélangé par ce qui semble être venu de toi : une manipulation de mes sentiments à ton égard. Dis-moi, aurais-tu le courage de me dire que tu m'aimes ou même, le courage de me dire que m'aimer, tu n'as jamais vraiment su le faire, ni même d'ailleurs su comment le ressentir. Ces deux idées qui me viennent à l'esprit lorsque je pense à toi sont en faite, assez contradictoire. Une partie de moi te déteste. Puis, une autre partie de moi se lève au petites heures du matin, incapable de dormir, ayant passé la veille pourtant dans son lit, à se vider la tête devant une panoplie de séries différentes, mais inintéressantes. Elle se lève et se dirige vers la salle de bain. Ayant passé la dernière semaine dans le noir complet de sa chambre, elle frémit à la vue de la lumière. Elle ouvre toutefois les yeux pour se regarder dans le miroir. Ses yeux à moitié réveillés, à moitié en vie, elle arrive malgré tout à décerner ses énormes cernes d'un mauve foncé. Ses cheveux sont toujours en queue de cheval, queue de cheval qu'elle a fait il y a de cela des semaines. Elle n'y touche pas, elle ne les lave pas, elle laisse la poussière et la saleté s'accumuler. Elle s'assoit alors dos à la grosse commode de la salle de bain. Elle respire de travers, mais ne s'attarde pas sur ce détail. Vide, complètement vide, aucune émotion ne traverse son âme, ni même un sourire, ni même une larme. Elle regarde la porte de la salle de bain fermé avec le regard aussi absent que les battements de son cœur pour cet individu. Soudain, elle se surprend à vouloir se faire du mal, afin de remplacé la souffrance qu'il a créé. Elle met cette musique qu'elle a jadis adorée, cette chanson qui avait jadis fait danser son cœur meurtri, cette même qui lui fait rappelé lui et lui seulement. Elle n'a jamais osé l'écouter après la première fois où ils sont sortis ensemble. Trop de beaux souvenirs maintenant inatteignables, trop de bonheur perdu, trop de mal voilà un peu ce que cette chanson lui rappelait. Elle glisse les écouteurs dans ses oreilles, toujours aussi déconnectée. Lorsque la chanson se mit à jouer, un pincement au cœur. Un autre, plus grand, plus fort. La peur l'a submerge, comme si tous ces souvenirs avec lui revenaient d'un seul coup pour la hanter, comme si le temps où elle était sincèrement heureuse à ses côtés n'était maintenant plus réel. Elle se mit à pleurer, encore et encore, laissant sortir ce qui semblait être une accumulation d'ignorance vis-à-vis la réalité. L'a-t-il vraiment aimé, sincèrement ? Est-ce que tous les autres avaient raison, il l'utilisait, il l'a manipulait, elle n'était qu," un en attendant ", elle n'était qu'une option ? Pourtant elle s'est accroché, elle a pardonné, elle a fini par l'aimer plus que n'importe qui et n'importe quoi, mais elle a toujours cherché à ressentir que c'était également ce qu'il fessait. C'est vrai, il n'a jamais été là quand les mauvaises nouvelles sont arrivées, lorsque les larmes se sont mis à couler sur son visage blanchâtre. C'est vrai, il n'a jamais été là lorsqu'elle a voulu se tuer au sens propre du terme. C'est vrai qu'il annulait tout le temps, qu'il ne donnait pas toujours de nouvelles, c'est vrai qu'il a merdé. Pourtant elle s'est accroché à ces souvenirs heureux que lui rappel cette chanson, cette chanson qui l'a blesse maintenant plus qu'autre chose. Malgré les conseils, les suggestions, les " ne retourne pas avec lui ", malgré les blessures qu'il a créé, son cœur continuait d'être victime du vide qu'il a laissé. Il ne continuait pas d'espérer son retour, mais même peiné et malgré lui, il continuait de battre pour cet individu. Elle se leva, trouva le premier rasoir dans cette même commode où elle était appuyée et se coupe de plus en plus vite, de plus en plus fort. Sur le coup, elle ne ressenti aucune douleur, aucune peine, aucune souffrance, c'est bien plus tard, lorsque le sang qui s'était répandu sur l'ensemble de ses bras, se met à sécher, que le mal apparu. Elle ne pleura plus, elle ne riait plus de douleur, son regard est redevenu ce qu'il a été depuis bien longtemps : vide, un peu comme son cœur maintenant. Elle se demanda pourquoi on aime les mauvaises personnes, pourquoi elle n'arrive qu'à le détester pour un temps inférieur au temps total où elle fut blessé par ses actes, pourquoi en faite, elle n'arrive pas à lui en vouloir, lorsque tout le monde autour d'elle lui en veut ? Pourquoi elle tient à quelqu'un qui ne semblait pas tenir à elle ? Elle se demanda pourquoi elle aime quelqu'un qui, si jamais l'amour envers elle il a connu, l'a manifesté d'une façon  incorrecte ? Si l'amour rend aveugle, est-il normal d'avoir peur de ne plus jamais être capable de voir ? 


    2 commentaires
  • C'est tenir en main ce qu'on te suggérait fortement, voir interdisait de toucher. La senteur qui te dégoûtait autrefois rentre maintenant dans tes narines en te plongeant dans un atmosphère de curiosité, de danger. C'est pour te tester, pour voir à quel point, tu peux aller loin. À quel point tu as le contrôle du danger entre tes mains, tu contrôles la chose avant qu'elle finisse par te contrôler. Tu testes tes limites et tu te cherches à travers chaque bouffée, tu espères retrouver un semblant de toi, alors que tu sais très bien que tu te perds de plus en plus, à chaque fois que tu en allumes une. Alors pourquoi ? Tu aimes l'odeur, l'odeur de l’adrénaline, l'odeur de faire quelque chose d'interdit, cela te fait ressentir des émotions, cela te fait vivre. Alors, pourquoi ? Parce que tu allumes, tu inspires, tu tousses, tu repousses, tu craches et tu t'attaches, à cette fumée que tu laisses sortir de tes poumons, se propageant partout autour, libre, comme tu espères tant l'être. Tu espères peut-être retrouver du réconfort auprès de la chaleur que dégage le briquet, réconfort que tu ne retrouves plus dans ses bras. Tu espères peut-être au fond de toi, un amour, une pitié, une attention que tu n'as plus ou que tu n'as pas quelque part. C'est peut-être un signal, un signe. Tu espères peut-être faire disparaître à jamais les infimes parties de toi qui restaient à ce jour, en vie. Tu respires maintenant mieux dans cette air pollué que dans l'air frais du matin. Tu respires, sans étouffement, sans douleur. La cloche vient de sonner, te sortant doucement de tes pensées un peu floues, un peu vagues. Pendant que les autres se dirigent vers l'établissement, tu les observes de loin attendent la porte, jetant alors la leur au sol. Toi, tu t'en rallumes une autre. Tu replonges alors dans tes pensées un peu floues, un peu vagues. Pourtant, ce n'est qu'une cigarette...


    votre commentaire
  • Je parle toujours de toi, je l'avoue, tu m'obsèdes un peu. Ce n'est en rien de la dépendance affective ni même de l'amour maladif. Je parle toujours de toi, c'est tout. Ce n'est jamais à la première personne que je m'exprime lorsque je te nomme. Pourtant, tu restes une partie de moi. Parfois je te regarde et je te haïs. Une envie de t'hurler les pires bêtises et de réduire ton passage dans ma vie en un néant d'oubli, pour que je n'ai plus aucun souvenir de ton sourire si hypocrite, me vient à l'esprit. « Meurt, meurt, meurt», voilà ce que je te crierais. J'espère te blesser, j'espère que tu en crèveras de mal, j'espère que tu en souffriras. C'est alors que dans cette colère, je réalise que ce n'est pas à toi que j'en veux, mais à cette maladie qui s'est emparée de toi. Je réalise que ce n'est aucunement de ta faute, que tu n'étais qu'une enfant sans défense, totalement innocente face à ce que l'avenir allait maintenant lui réserver. Cette maladie ne t'a pas attirée dans sa voiture en t'offrant des bonbons, non, elle t'a attirée vers elle en t'offrant l'amour des autres contre le fait de pouvoir contrôler tout ton être. Tu as pris sa main, acceptant le pacte." L'amour des autres ", ça te semblait si beau que ça à l'époque ? Qu'est-ce qu'on en faisait de l'amour que tu avais envers toi-même ? Quand je réalise la naïveté de la situation, j'en viens à pleurer. Je m'imagine alors coucher en cuillère avec toi pendant la nuit, ton corps étant celui d'un enfant si maigre, si inoffensif, si perdu. Je te prendra alors dans mes bras en te caressant les cheveux. Je te chuchoterai de ma voix cassée, comme si chaque parole me faisait un si grand bien, mais un si grand mal à la fois : « C'est correct.» Parfois, je te regarde et je me dis que c'est peut-être parce que tu sembles si loin que je suis si obsédée à vouloir tant t'atteindre. Tu dégages un mystère, une incompréhension car, même si tu te trouves à être une partie de moi, avec le temps, je n'arrive toujours pas à te comprendre. J'ai beau me mettre à ta place, c'est un vide, aucune émotion. Peut-être que toi aussi, dans le temps, tu ne te comprenais pas ? Tu ne te posais aucune question, tu agissais c'est tout. C'était le pacte. Je te regarde des fois et je t'imagine souvent comme une pièce de mon propre casse-tête. J'ai souvent l'impression que tu es la pièce manquante pour que je puisse me sentir enfin complète et pour que je puisse aller de l'avant sans ne plus me préoccuper de ce qui me retiens ici, à regarder vers l'arrière. Alors je te cherche encore et encore, en marchant tard le soir sous la pluie, en écoutant de la musique, en faisant du vélo la nuit, en regardant les lumières de la ville plongée dans l'obscurité. Je me rattache alors à ces événements qui pour, parfois, seulement pendant quelques minutes, me font sentir complètement vivante. T'ai-je enfin trouvée, à travers la sensation de l'eau de la pluie qui coule sur le long des mes bras ? T'ai-je enfin trouvée à travers les mots se concordant parfaitement bien aux instruments de cette même et même chanson ? T'ai-je enfin trouvée à travers l'adrénaline qui naît en moi, à chaque fois que je pédale plus vite, plus fort, plus loin ? T'ai-je enfin trouvée dans ces lumières rayonnantes, vivantes, hypnotisantes que regorgent les bâtiments une fois plongés dans leur ombre ? T'ai-je enfin trouvée à travers chacun de ses moments ? Ou m'ai-je débarrassé du fardeau que ton manque crée sur mes épaules, rien qu'un instant, pour être enfin vivante, sans toi?  


    votre commentaire
  • Lorsqu'elle le vit 

    Tout est devenu clair 

    C'est lui qu'elle avait choisi

    Comme bonbonne d'air 

     

    Chaque matin, elle se réveilla 

    Regarda sa photo et d'un coup, respira

    Sa journée put ainsi commencée

    L'envie de mourir, atténuée

     

    Un jour, elle finit par lui parler

    Respirant fort, les mots furent entremêlés

    Vers un début de ce qu'elle crut être l'amour 

    Je suis d'avis que cela reste un mauvais tour

     

    Un soir de semaine, il finit par l'embrasser

    Si confuse, si émue, si gênée

    Elle prit un grand respire dans la noirceur de sa chambre 

    S'abandonnant à son existence 

     

    Passant plusieurs jours sans nouvelles

    Elle s'étouffa de plus belle 

    Ne sachant pas comment vivre sans son air 

    Elle regarda sa photo et respira de travers 

     

    Puis, il finit par lui redonner espoir 

    En cognant chez elle tard le soir

    Balançant des excuses un peu partout

    Elle n'en garda aucun arrière goût 

    Elle respira d'un coup 

    Elle respira d'un coup.

     

    Chaque matin, elle fut prise dans un tourment 

    À en croire ses agissements, l'aimait-il vraiment ? 

    Elle fut alors engloutie par une énorme peur 

    L'envie de mourir berçant son cœur 

     

    Un jour, elle finit par lui parler

    De sa peur ,qu'il sut si merveilleusement bien ignorer 

    Préférant plutôt la déshabiller, caresser ses seins

    Ai-je vraiment besoin de vous faire un dessin ? 

     

    Un soir de semaine, respirant maladroitement

    La bonbonne d'air disparut

    Les laissant ,son ombre et elle, dans la rue 

    Son pou dégringola subitement 

     

    Passant plusieurs jours isolée

    Elle en oublia parfois de respirer 

    Elle se leva en gardant un espoir

    Arriva le jour où elle se regarda dans le miroir

     

    Lorsqu'elle se vit 

    Tout est devenu clair 

    C'est elle qu'elle avait choisi

    Comme bonbonne d'air 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique