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	<title><![CDATA[TheMeliMelo]]></title>
	<description><![CDATA[Flux RSS des articles]]></description>
	<pubDate>Fri, 05 Apr 2019 08:43:55 +0200</pubDate>
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		<title><![CDATA[]]></title>
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		<description><![CDATA[Qui es-tu ?&nbsp; Je te cherche tard dans la rue&nbsp; Nue&nbsp; Parsem&eacute;e des espoirs Que tu d&eacute;posais sur le long de mon corps. &nbsp; J'ai esp&eacute;r&eacute; te conna&icirc;tre mieux qu'eux&nbsp; Que l'enti&egrave;ret&eacute; de nos &ecirc;tres malheureux&nbsp; Br&ucirc;lait que de nous deux&nbsp; Malgr&eacute; qu'on n'aurait jamais pu l'&ecirc;tre, heureux&nbsp; &nbsp; Qui...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qui es-tu ?&nbsp;</p>
<p>Je te cherche tard dans la rue&nbsp;</p>
<p>Nue&nbsp;</p>
<p>Parsem&eacute;e des espoirs</p>
<p>Que tu d&eacute;posais sur le long de mon corps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J'ai esp&eacute;r&eacute; te conna&icirc;tre mieux qu'eux&nbsp;</p>
<p>Que l'enti&egrave;ret&eacute; de nos &ecirc;tres malheureux&nbsp;</p>
<p>Br&ucirc;lait que de nous deux&nbsp;</p>
<p>Malgr&eacute; qu'on n'aurait jamais pu l'&ecirc;tre, heureux&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Qui es-tu ?&nbsp;</p>
<p>Je courru le soir dans la rue&nbsp;</p>
<p>Regardant le ciel emporter ce que l'on a perdu&nbsp;</p>
<p>Cachant le poids du nous que j'ai port&eacute;</p>
<p>Et qu'&agrave; coups de lame j'ai enlev&eacute;&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J'ai esp&eacute;r&eacute; que tu m'aimes plus qu'eux</p>
<p>Que tu ne souhaites que te blottir au milieu</p>
<p>D'un semblant de nos souvenirs poussi&eacute;reux&nbsp;</p>
<p>Et fallacieux&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Qui es-tu ?&nbsp;</p>
<p>Je t'ai perdu tard dans la rue&nbsp;</p>
<p>Sous le ciel d&eacute;chu</p>
<p>Habill&eacute;e</p>
<p>Des regrets de t'avoir aim&eacute;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><br /><br /><br /><hr />Article original rédigé par The_Louloute et publié sur <a href="http://themelimelo.eklablog.com">TheMeliMelo</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Mon, 02 Apr 2018 03:02:44 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>The_Louloute</dc:creator>
		<dc:date>2018-04-02T03:02:44+02:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Cette partie de moi ]]></title>
		<link>http://themelimelo.eklablog.com/cette-partie-de-moi-a138711286</link>
		<description><![CDATA[Deux id&eacute;es me viennent en t&ecirc;te lorsque je pense &agrave; toi. Je crois que mon c&oelig;ur qui a, pendant ces derniers mois, si souvent porter le poids de t'aimer, est maintenant m&eacute;lang&eacute; par ce qui semble &ecirc;tre venu de toi : une manipulation de mes sentiments &agrave; ton &eacute;gard. Dis-moi, aurais-tu le courage de...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Deux id&eacute;es me viennent en t&ecirc;te lorsque je pense &agrave; toi. Je crois que mon c&oelig;ur qui a, pendant ces derniers mois, si souvent porter le poids de t'aimer, est maintenant m&eacute;lang&eacute; par ce qui semble &ecirc;tre venu de toi : une manipulation de mes sentiments &agrave; ton &eacute;gard. Dis-moi, aurais-tu le courage de me dire que tu m'aimes ou m&ecirc;me, le courage de me dire que m'aimer, tu n'as jamais vraiment su le faire, ni m&ecirc;me d'ailleurs su comment le ressentir. Ces deux id&eacute;es qui me viennent &agrave; l'esprit lorsque je pense &agrave; toi sont en faite, assez contradictoire. Une partie de moi te d&eacute;teste. Puis, une autre partie de moi se l&egrave;ve au petites heures du matin, incapable de dormir, ayant pass&eacute; la veille pourtant dans son lit, &agrave; se vider la t&ecirc;te devant une panoplie de s&eacute;ries diff&eacute;rentes, mais inint&eacute;ressantes. Elle se l&egrave;ve et se dirige vers la salle de bain. Ayant pass&eacute; la derni&egrave;re semaine dans le noir complet de sa chambre, elle fr&eacute;mit &agrave; la vue de la lumi&egrave;re. Elle ouvre toutefois les yeux pour se regarder dans le miroir. Ses yeux &agrave; moiti&eacute; r&eacute;veill&eacute;s, &agrave; moiti&eacute; en vie, elle arrive malgr&eacute; tout &agrave; d&eacute;cerner ses &eacute;normes cernes d'un mauve fonc&eacute;. Ses cheveux sont toujours en queue de cheval, queue de cheval qu'elle a fait il y a de cela des semaines. Elle n'y touche pas, elle ne les lave pas, elle laisse la poussi&egrave;re et la salet&eacute; s'accumuler. Elle s'assoit alors dos &agrave; la grosse commode de la salle de bain. Elle respire de travers, mais ne s'attarde pas sur ce d&eacute;tail. Vide, compl&egrave;tement vide, aucune &eacute;motion ne traverse son &acirc;me, ni m&ecirc;me un sourire, ni m&ecirc;me une larme. Elle regarde la porte de la salle de bain ferm&eacute; avec le regard aussi absent que les battements de son c&oelig;ur pour cet individu. Soudain, elle se surprend &agrave; vouloir se faire du mal, afin de remplac&eacute; la souffrance qu'il a cr&eacute;&eacute;. Elle met cette musique qu'elle a jadis ador&eacute;e, cette chanson qui avait jadis fait danser son c&oelig;ur meurtri, cette m&ecirc;me qui lui fait rappel&eacute; lui et lui seulement. Elle n'a jamais os&eacute; l'&eacute;couter apr&egrave;s la premi&egrave;re fois o&ugrave; ils sont sortis ensemble. Trop de beaux souvenirs maintenant inatteignables, trop de bonheur perdu, trop de mal voil&agrave; un peu ce que cette chanson lui rappelait. Elle glisse les &eacute;couteurs dans ses oreilles, toujours aussi d&eacute;connect&eacute;e. Lorsque la chanson se mit &agrave; jouer, un pincement au c&oelig;ur. Un autre, plus grand, plus fort. La peur l'a submerge, comme si tous ces souvenirs avec lui revenaient d'un seul coup pour la hanter, comme si le temps o&ugrave; elle &eacute;tait sinc&egrave;rement heureuse &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s n'&eacute;tait maintenant plus r&eacute;el. Elle se mit &agrave; pleurer, encore et encore, laissant sortir ce qui semblait &ecirc;tre une accumulation d'ignorance vis-&agrave;-vis la r&eacute;alit&eacute;. L'a-t-il vraiment aim&eacute;, sinc&egrave;rement ? Est-ce que tous les autres avaient raison, il l'utilisait, il l'a manipulait, elle n'&eacute;tait qu," un en attendant ", elle n'&eacute;tait qu'une option ? Pourtant elle s'est accroch&eacute;, elle a pardonn&eacute;, elle a fini par l'aimer plus que n'importe qui et n'importe quoi, mais elle a toujours cherch&eacute; &agrave; ressentir que c'&eacute;tait &eacute;galement ce qu'il fessait. C'est vrai, il n'a jamais &eacute;t&eacute; l&agrave; quand les mauvaises nouvelles sont arriv&eacute;es, lorsque les larmes se sont mis &agrave; couler sur son visage blanch&acirc;tre. C'est vrai, il n'a jamais &eacute;t&eacute; l&agrave; lorsqu'elle a voulu se tuer au sens propre du terme. C'est vrai qu'il annulait tout le temps, qu'il ne donnait pas toujours de nouvelles, c'est vrai qu'il a merd&eacute;. Pourtant elle s'est accroch&eacute; &agrave; ces souvenirs heureux que lui rappel cette chanson, cette chanson qui l'a blesse maintenant plus qu'autre chose. Malgr&eacute; les conseils, les suggestions, les " ne retourne pas avec lui ", malgr&eacute; les blessures qu'il a cr&eacute;&eacute;, son c&oelig;ur continuait d'&ecirc;tre victime du vide qu'il a laiss&eacute;. Il ne continuait pas d'esp&eacute;rer son retour, mais m&ecirc;me pein&eacute; et malgr&eacute; lui, il continuait de battre pour cet individu. Elle se leva, trouva le premier rasoir dans cette m&ecirc;me commode o&ugrave; elle &eacute;tait appuy&eacute;e et se coupe de plus en plus vite, de plus en plus fort. Sur le coup, elle ne ressenti aucune douleur, aucune peine, aucune souffrance, c'est bien plus tard, lorsque le sang qui s'&eacute;tait r&eacute;pandu sur l'ensemble de ses bras, se met &agrave; s&eacute;cher, que le mal apparu. Elle ne pleura plus, elle ne riait plus de douleur, son regard est redevenu ce qu'il a &eacute;t&eacute; depuis bien longtemps : vide, un peu comme son c&oelig;ur maintenant. Elle se demanda pourquoi on aime les mauvaises personnes, pourquoi elle n'arrive qu'&agrave; le d&eacute;tester pour un temps inf&eacute;rieur au temps total o&ugrave; elle fut bless&eacute; par ses actes, pourquoi en faite, elle n'arrive pas &agrave; lui en vouloir, lorsque tout le monde autour d'elle lui en veut ? Pourquoi elle tient &agrave; quelqu'un qui ne semblait pas tenir &agrave; elle ? Elle se demanda pourquoi elle aime quelqu'un qui, si jamais l'amour envers elle il a connu, l'a manifest&eacute; d'une fa&ccedil;on&nbsp; incorrecte ? Si l'amour rend aveugle, est-il normal d'avoir peur de ne plus jamais &ecirc;tre capable de voir ?&nbsp;</p><br /><br /><br /><hr />Article original rédigé par The_Louloute et publié sur <a href="http://themelimelo.eklablog.com">TheMeliMelo</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 19:11:46 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>The_Louloute</dc:creator>
		<dc:date>2018-03-12T19:11:46+01:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[]]></title>
		<link>http://themelimelo.eklablog.com/-a135774956</link>
		<description><![CDATA[C'est tenir en main ce qu'on te sugg&eacute;rait fortement, voir interdisait de toucher. La senteur qui te d&eacute;go&ucirc;tait autrefois rentre maintenant dans tes narines en te plongeant dans un atmosph&egrave;re de curiosit&eacute;, de danger. C'est pour te tester, pour voir &agrave; quel point, tu peux aller loin. &Agrave; quel...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C'est tenir en main ce qu'on te sugg&eacute;rait fortement, voir interdisait de toucher. La senteur qui te d&eacute;go&ucirc;tait autrefois rentre maintenant dans tes narines en te plongeant dans un atmosph&egrave;re de curiosit&eacute;, de danger. C'est pour te tester, pour voir &agrave; quel point, tu peux aller loin. &Agrave; quel point tu as le contr&ocirc;le du danger entre tes mains, tu contr&ocirc;les la chose avant qu'elle finisse par te contr&ocirc;ler. Tu testes tes limites et tu te cherches &agrave; travers chaque bouff&eacute;e, tu esp&egrave;res retrouver un semblant de toi, alors que tu sais tr&egrave;s bien que tu te perds de plus en plus, &agrave; chaque fois que tu en allumes une. Alors pourquoi ? Tu aimes l'odeur, l'odeur de l&rsquo;adr&eacute;naline, l'odeur de faire quelque chose d'interdit, cela te fait ressentir des &eacute;motions, cela te fait vivre. Alors, pourquoi ? Parce que tu allumes, tu inspires, tu tousses, tu repousses, tu craches et tu t'attaches, &agrave; cette fum&eacute;e que tu laisses sortir de tes poumons, se propageant partout autour, libre, comme tu esp&egrave;res tant l'&ecirc;tre. Tu esp&egrave;res peut-&ecirc;tre retrouver du r&eacute;confort aupr&egrave;s de la chaleur que d&eacute;gage le briquet, r&eacute;confort que tu ne retrouves plus dans ses bras. Tu esp&egrave;res peut-&ecirc;tre au fond de toi, un amour, une piti&eacute;, une attention que tu n'as plus ou que tu n'as pas quelque part. C'est peut-&ecirc;tre un signal, un signe. Tu esp&egrave;res peut-&ecirc;tre faire dispara&icirc;tre &agrave; jamais les infimes parties de toi qui restaient &agrave; ce jour, en vie. Tu respires maintenant mieux dans cette air pollu&eacute; que dans l'air frais du matin. Tu respires, sans &eacute;touffement, sans douleur. La cloche vient de sonner, te sortant doucement de tes pens&eacute;es un peu floues, un peu vagues. Pendant que les autres se dirigent vers l'&eacute;tablissement, tu les observes de loin attendent la porte, jetant alors la leur au sol. Toi, tu t'en rallumes une autre. Tu replonges alors dans tes pens&eacute;es un peu floues, un peu vagues. Pourtant, ce n'est qu'une cigarette...</p><br /><br /><br /><hr />Article original rédigé par The_Louloute et publié sur <a href="http://themelimelo.eklablog.com">TheMeliMelo</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:25:39 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>The_Louloute</dc:creator>
		<dc:date>2018-01-24T00:25:39+01:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[]]></title>
		<link>http://themelimelo.eklablog.com/-a135637896</link>
		<description><![CDATA[Je parle toujours de toi, je l'avoue, tu m'obs&egrave;des un peu. Ce n'est en rien de la d&eacute;pendance affective ni m&ecirc;me de l'amour maladif. Je parle toujours de toi, c'est tout. Ce n'est jamais &agrave; la premi&egrave;re personne que je m'exprime lorsque je te nomme. Pourtant, tu restes une partie de moi. Parfois...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je parle toujours de toi, je l'avoue, tu m'obs&egrave;des un peu. Ce n'est en rien de la d&eacute;pendance affective ni m&ecirc;me de l'amour maladif. Je parle toujours de toi, c'est tout. Ce n'est jamais &agrave; la premi&egrave;re personne que je m'exprime lorsque je te nomme. Pourtant, tu restes une partie de moi. Parfois je te regarde et je te ha&iuml;s. Une envie de t'hurler les pires b&ecirc;tises et de r&eacute;duire ton passage dans ma vie en un n&eacute;ant d'oubli, pour que je n'ai plus aucun souvenir de ton sourire si hypocrite, me vient &agrave; l'esprit. &laquo; Meurt, meurt, meurt&raquo;, voil&agrave; ce que je te crierais. J'esp&egrave;re te blesser, j'esp&egrave;re que tu en cr&egrave;veras de mal, j'esp&egrave;re que tu en souffriras. C'est alors que dans cette col&egrave;re, je r&eacute;alise que ce n'est pas &agrave; toi que j'en veux, mais &agrave; cette maladie qui s'est empar&eacute;e de toi. Je r&eacute;alise que ce n'est aucunement de ta faute, que tu n'&eacute;tais qu'une enfant sans d&eacute;fense, totalement innocente face &agrave; ce que l'avenir allait maintenant lui r&eacute;server. Cette maladie ne t'a pas attir&eacute;e dans sa voiture en t'offrant des bonbons, non, elle t'a attir&eacute;e vers elle en t'offrant l'amour des autres contre le fait de pouvoir contr&ocirc;ler tout ton &ecirc;tre. Tu as pris sa main, acceptant le pacte." L'amour des autres ", &ccedil;a te semblait si beau que &ccedil;a &agrave; l'&eacute;poque ? Qu'est-ce qu'on en faisait de l'amour que tu avais envers toi-m&ecirc;me ? Quand je r&eacute;alise la na&iuml;vet&eacute; de la situation, j'en viens &agrave; pleurer. Je m'imagine alors coucher en cuill&egrave;re avec toi pendant la nuit, ton corps &eacute;tant celui d'un enfant si maigre, si inoffensif, si perdu. Je te prendra alors dans mes bras en te caressant les cheveux. Je te chuchoterai de ma voix cass&eacute;e, comme si chaque parole me faisait un si grand bien, mais un si grand mal &agrave; la fois : &laquo; C'est correct.&raquo; Parfois, je te regarde et je me dis que c'est peut-&ecirc;tre parce que tu sembles si loin que je suis si obs&eacute;d&eacute;e &agrave; vouloir tant t'atteindre. Tu d&eacute;gages un myst&egrave;re, une incompr&eacute;hension car, m&ecirc;me si tu te trouves &agrave; &ecirc;tre une partie de moi, avec le temps, je n'arrive toujours pas &agrave; te comprendre. J'ai beau me mettre &agrave; ta place, c'est un vide, aucune &eacute;motion. Peut-&ecirc;tre que toi aussi, dans le temps, tu ne te comprenais pas ? Tu ne te posais aucune question, tu agissais c'est tout. C'&eacute;tait le pacte. Je te regarde des fois et je t'imagine souvent comme une pi&egrave;ce de mon propre casse-t&ecirc;te. J'ai souvent l'impression que tu es la pi&egrave;ce manquante pour que je puisse me sentir enfin compl&egrave;te et pour que je puisse aller de l'avant sans ne plus me pr&eacute;occuper de ce qui me retiens ici, &agrave; regarder vers l'arri&egrave;re. Alors je te cherche encore et encore, en marchant tard le soir sous la pluie, en &eacute;coutant de la musique, en faisant du v&eacute;lo la nuit, en regardant les lumi&egrave;res de la ville plong&eacute;e dans l'obscurit&eacute;. Je me rattache alors &agrave; ces &eacute;v&eacute;nements qui pour, parfois, seulement pendant quelques minutes, me font sentir compl&egrave;tement vivante. T'ai-je enfin trouv&eacute;e, &agrave; travers la sensation de l'eau de la pluie qui coule sur le long des mes bras ? T'ai-je enfin trouv&eacute;e &agrave; travers les mots se concordant parfaitement bien aux instruments de cette m&ecirc;me et m&ecirc;me chanson ? T'ai-je enfin trouv&eacute;e &agrave; travers l'adr&eacute;naline qui na&icirc;t en moi, &agrave; chaque fois que je p&eacute;dale plus vite, plus fort, plus loin ? T'ai-je enfin trouv&eacute;e dans ces lumi&egrave;res rayonnantes, vivantes, hypnotisantes que regorgent les b&acirc;timents une fois plong&eacute;s dans leur ombre ? T'ai-je enfin trouv&eacute;e &agrave; travers chacun de ses moments ? Ou m'ai-je d&eacute;barrass&eacute; du fardeau que ton manque cr&eacute;e sur mes &eacute;paules, rien qu'un instant, pour &ecirc;tre enfin vivante, sans toi?&nbsp;&nbsp;</p><br /><br /><br /><hr />Article original rédigé par The_Louloute et publié sur <a href="http://themelimelo.eklablog.com">TheMeliMelo</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 02:53:54 +0100</pubDate>
		<guid isPermaLink="true">http://themelimelo.eklablog.com/-a135637896</guid>
		<dc:creator>The_Louloute</dc:creator>
		<dc:date>2018-01-16T02:53:54+01:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[]]></title>
		<link>http://themelimelo.eklablog.com/-a135549030</link>
		<description><![CDATA[Lorsqu'elle le vit&nbsp; Tout est devenu clair&nbsp; C'est lui qu'elle avait choisi Comme bonbonne d'air&nbsp; &nbsp; Chaque matin, elle se r&eacute;veilla&nbsp; Regarda sa photo et d'un coup, respira Sa journ&eacute;e put ainsi commenc&eacute;e L'envie de mourir, att&eacute;nu&eacute;e &nbsp; Un jour, elle finit par lui parler Respirant fort, les...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu'elle le vit&nbsp;</p>
<p>Tout est devenu clair&nbsp;</p>
<p>C'est lui qu'elle avait choisi</p>
<p>Comme bonbonne d'air&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Chaque matin, elle se r&eacute;veilla&nbsp;</p>
<p>Regarda sa photo et d'un coup, respira</p>
<p>Sa journ&eacute;e put ainsi commenc&eacute;e</p>
<p>L'envie de mourir, att&eacute;nu&eacute;e</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un jour, elle finit par lui parler</p>
<p>Respirant fort, les mots furent entrem&ecirc;l&eacute;s</p>
<p>Vers un d&eacute;but de ce qu'elle crut &ecirc;tre l'amour&nbsp;</p>
<p>Je suis d'avis que cela reste un mauvais tour</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un soir de semaine, il finit par l'embrasser</p>
<p>Si confuse, si &eacute;mue, si g&ecirc;n&eacute;e</p>
<p>Elle prit un grand respire dans la noirceur de sa chambre&nbsp;</p>
<p>S'abandonnant &agrave; son existence&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Passant plusieurs jours sans nouvelles</p>
<p>Elle s'&eacute;touffa de plus belle&nbsp;</p>
<p>Ne sachant pas comment vivre sans son air&nbsp;</p>
<p>Elle regarda sa photo et respira de travers&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Puis, il finit par lui redonner espoir&nbsp;</p>
<p>En cognant chez elle tard le soir</p>
<p>Balan&ccedil;ant des excuses un peu partout</p>
<p>Elle n'en garda aucun arri&egrave;re go&ucirc;t&nbsp;</p>
<p>Elle respira d'un coup&nbsp;</p>
<p>Elle respira d'un coup.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Chaque matin, elle fut prise dans un tourment&nbsp;</p>
<p>&Agrave; en croire ses agissements, l'aimait-il vraiment ?&nbsp;</p>
<p>Elle fut alors engloutie par une &eacute;norme peur&nbsp;</p>
<p>L'envie de mourir ber&ccedil;ant son c&oelig;ur&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un jour, elle finit par lui parler</p>
<p>De sa peur ,qu'il sut si merveilleusement bien ignorer&nbsp;</p>
<p>Pr&eacute;f&eacute;rant plut&ocirc;t la d&eacute;shabiller, caresser ses seins</p>
<p>Ai-je vraiment besoin de vous faire un dessin ?&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un soir de semaine, respirant maladroitement</p>
<p>La bonbonne d'air disparut</p>
<p>Les laissant ,son ombre et elle, dans la rue&nbsp;</p>
<p>Son pou d&eacute;gringola subitement&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Passant plusieurs jours isol&eacute;e</p>
<p>Elle en oublia parfois de respirer&nbsp;</p>
<p>Elle se leva en gardant un espoir</p>
<p>Arriva le jour o&ugrave; elle se regarda dans le miroir</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lorsqu'elle se vit&nbsp;</p>
<p>Tout est devenu clair&nbsp;</p>
<p>C'est elle qu'elle avait choisi</p>
<p>Comme bonbonne d'air&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><br /><br /><br /><hr />Article original rédigé par The_Louloute et publié sur <a href="http://themelimelo.eklablog.com">TheMeliMelo</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2018 03:43:15 +0100</pubDate>
		<guid isPermaLink="true">http://themelimelo.eklablog.com/-a135549030</guid>
		<dc:creator>The_Louloute</dc:creator>
		<dc:date>2018-01-10T03:43:15+01:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[]]></title>
		<link>http://themelimelo.eklablog.com/-a135392890</link>
		<description><![CDATA[Donne-moi ta main Cette fois, je ne d&eacute;chirerai pas tes v&ecirc;tements Je te ferai danser jusqu'&agrave; ce que tu m'oublis Donne-moi ta main Cette-fois,je ne l'a l&acirc;cherai pas subitement&nbsp; Je te ferai danser jusqu'&agrave; ce que tu oublis la mort que tu nous souhaites tant. &nbsp; Laisse ton linge tomber...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Donne-moi ta main</p>
<p>Cette fois, je ne d&eacute;chirerai pas tes v&ecirc;tements</p>
<p>Je te ferai danser jusqu'&agrave; ce que tu m'oublis</p>
<p>Donne-moi ta main</p>
<p>Cette-fois,je ne l'a l&acirc;cherai pas subitement&nbsp;</p>
<p>Je te ferai danser jusqu'&agrave; ce que tu oublis la mort que tu nous souhaites tant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Laisse ton linge tomber soigneusement sur les courbes de ton corps</p>
<p>Laisse mes mains te montrer comment je t'aime fort&nbsp;</p>
<p>Trop fort&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Donne-moi ta main</p>
<p>Cette-fois, je l'a tiendrai d&eacute;licatement</p>
<p>Je te ferrai danser jusqu'&agrave; ce que tu en oublis le temps</p>
<p>Donne-moi ta main</p>
<p>Cette-fois, je la serrerai maladroitement&nbsp;</p>
<p>Je te ferrai danser jusqu'&agrave; ce que tu en oublis les douleurs d'antan.&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Laisse ton linge tomber soigneusement sur les courbes de ton corps</p>
<p>Laisse mes mains te montrer comment je t'aime fort&nbsp;</p>
<p>Trop fort&nbsp;</p><br /><br /><br /><hr />Article original rédigé par The_Louloute et publié sur <a href="http://themelimelo.eklablog.com">TheMeliMelo</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 20:24:01 +0100</pubDate>
		<guid isPermaLink="true">http://themelimelo.eklablog.com/-a135392890</guid>
		<dc:creator>The_Louloute</dc:creator>
		<dc:date>2018-01-02T20:24:01+01:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[I'm sorry that I just walked away]]></title>
		<link>http://themelimelo.eklablog.com/i-m-sorry-that-i-just-walked-away-a135345084</link>
		<description><![CDATA[Je pourrai te dire que je vais marcher &agrave; travers chacun de tes pas. Plus j'avance &agrave; travers ceux-ci et plus j'ai peur de me r&eacute;veiller un matin, de me regarder dans le miroir et de ne pas reconna&icirc;tre ce que je vois. Les empruntes que tu laisses derri&egrave;re toi sont si grandes que lorsque je glisse...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pourrai te dire que je vais marcher &agrave; travers chacun de tes pas. Plus j'avance &agrave; travers ceux-ci et plus j'ai peur de me r&eacute;veiller un matin, de me regarder dans le miroir et de ne pas reconna&icirc;tre ce que je vois. Les empruntes que tu laisses derri&egrave;re toi sont si grandes que lorsque je glisse mes pieds sur celles-ci, je compare la grandeur et je me trouve ridicule. Parfois, je marche &agrave; c&ocirc;t&eacute; de tes pas, certes je tombe, mais je ne suis plus effray&eacute;e par le fait de devoir vivre &agrave; travers toi en n'ayant jamais cette chance de d&eacute;couvrir o&ugrave; je peux moi-m&ecirc;me m'amener. Il y a des jours o&ugrave; on m'oblige &agrave; marcher &agrave; travers les empruntes que tu laisses car, mon exp&eacute;rience ne me permet pas de marcher dans le sens que je souhaite pour essayer d'aller mieux. Parfois je marche loin, tr&egrave;s loin de tes pas. Je suis alors troubl&eacute;e par ce manque qui s'installe en moi, malgr&eacute; le d&eacute;sir de libert&eacute; qui grandi, comme si c'&eacute;tait plus facile de marcher l&agrave; o&ugrave; quelqu'un est d&eacute;j&agrave; all&eacute; plut&ocirc;t que d'enfoncer ses propres pieds dans la terre pour chercher soi-m&ecirc;me ce que l'inconnu a ou n'a pas &agrave; offrir. Parfois m&ecirc;me, tu viens me chercher en me hurlant que c'est dangereux de marcher loin de tes grandes empruntes. Ne me cris-tu pas dessus plut&ocirc;t parce que cela te rassure de voir quelqu'un marcher &agrave; travers tes pas, comme si cela te prouvait et te rassurait que tu as su prendre le bon chemin ? Quelques fois, lorsque je met mon pied sur l'une de tes empruntes, je r&eacute;alise que celle que je laisse au sol est bien plus grande que la tienne, l'exp&eacute;rience &eacute;galement. Je sais toutefois que tu n'y pr&ecirc;tera pas attention, comme si ce n'&eacute;tait que le hasard, qu'il n'y avait pas vraiment de raison. Je m'&eacute;loigne un peu plus &agrave; chaque fois que tu banalises mes accomplissements, comme si je cherchais &agrave; tout prix &agrave; te prouver que j'ai la capacit&eacute; de laisser mes pieds libres de leur mouvement. Comme si je cherchais &agrave; tout prix &agrave; faire ma propre route pour me d&eacute;couvrir autrement qu'&agrave; travers ce que tu es toi. Je pourrai alors te regarder et te dire que je vais marcher &agrave; travers chacun de tes pas,.. mais c'est faux.&nbsp;</p><br /><br /><br /><hr />Article original rédigé par The_Louloute et publié sur <a href="http://themelimelo.eklablog.com">TheMeliMelo</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sat, 30 Dec 2017 22:16:21 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>The_Louloute</dc:creator>
		<dc:date>2017-12-30T22:16:21+01:00</dc:date>
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		<title><![CDATA[]]></title>
		<link>http://themelimelo.eklablog.com/-a134951258</link>
		<description><![CDATA[&nbsp; La vie est une aventure qui m&eacute;lange joie et horreur, qui te fait tomber en amour avec tout sauf toi-m&ecirc;me. Mais la vie c'est aussi le fait de perdre des gens, de se faire d&eacute;truire et de mieux se reconstruire &agrave; chaque fois.&nbsp; &nbsp; Parfois, on ne peut rien faire d'autre que de regarder par la...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><em>La vie est une aventure qui m&eacute;lange joie et horreur, qui te fait tomber en amour avec tout sauf toi-m&ecirc;me. Mais la vie c'est aussi le fait de perdre des gens, de se faire d&eacute;truire et de mieux se reconstruire &agrave; chaque fois.&nbsp;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Parfois, on ne peut rien faire d'autre que de regarder par la fen&ecirc;tre et de voir ces gens que tu aimes tant, de dos, marcher vers je ne sais o&ugrave;, pour je ne sais quoi, et esp&eacute;rer que, malgr&eacute; leur d&eacute;part, ils trouveront du bonheur, un peu partout. Ils marchent tous vers ce long chemin, s'&eacute;tendant vers un horizon qui semble sans fin. Des fois c'est une partie de toi que tu surprends &agrave; emprunter cette route. Cette fois-l&agrave; tu ne l'as regarde pas de ta fen&ecirc;tre, non. Tu paniques et tu te pr&eacute;cipites vers la porte, que tu ouvres avec une force qui t'&eacute;tonnes et tu cours pour ta vie, litt&eacute;ralement. Cette fois, tu cours, ignorant le bonheur un peu partout te saluant sur le bord du chemin. Tu ne fais que courir, droit devant, le c&oelig;ur t'explosant la poitrine, ne voulant que rattraper cette partie de toi qui t'appartient et que tu vois sans cesse s'&eacute;loigner vers l'horizon. Plus tu cours, plus tu manques de souffles, finissant alors, par t'&eacute;touffer dans ta propre folie : On change, accepte-le. Et si tu ne veux pas l'accepter ? Tu laisses alors partir cette partie de toi, d&eacute;j&agrave; trop loin. c'est peut-&ecirc;tre ton enfance, qui sait ? Contre ton gr&eacute;, en calant une bouteille que certains surnomment " le temps ", tu lui fais des adieux lointains. Tu l'imagines alors l'a serrant dans tes bras et qu'elle ne te l&acirc;che jamais. La v&eacute;rit&eacute; te frappe, elle est d&eacute;j&agrave; partie, te laissant seule, comme si pour elle, tu n'&eacute;tais pas grand chose. Tu fais demi-tour, le c&oelig;ur d&eacute;muni, de cette partie de toi que tu ne voulais pas voir partir. Tu lances ta bouteille maintenant vide, dans un coin. Dommage, c'&eacute;tait ta derni&egrave;re. Pourtant, pourquoi tenais-tu autant &agrave; cette partie l&agrave; de toi ?&nbsp; La veux-tu seulement maintenant parce que tu l'as plus ? Rebroussant chemin, tu ignores quelques sourires d'inconnus. Tu regardes quelques personnes et tu leur dit, le visage compl&egrave;tement amoch&eacute; " J'suis perdue." Certains rient de toi. Certains changent de trottoir en te regardant. Certains t&rsquo;infligent un regard de piti&eacute;. Ce m&ecirc;me regard de piti&eacute;, qui te rend compl&egrave;tement malade, car il ne renferme qu'une tonne de satisfaction personnelle, satisfaction que se cr&eacute;er ces gens, en croyant &ecirc;tre de bonnes personne puisqu'ils sont en mesure de ressentir de la piti&eacute;. Tu ignores les regards, tu ignores le bonheur, jusqu'&agrave; temps d'arriver enfin chez toi. M&ecirc;me routine : Tu t'assois sur cette chaise d'un rouge vieilli, face &agrave; cette grande fen&ecirc;tre te permettant de voir ce long chemin qui se tend sur l'horizon, semblant infini. Tu ravales ta salive rien qu'&agrave; l'id&eacute;e de t'imaginer qui sera le prochain &agrave; emprunter cette route. Tu as peur.</p>
<p>Ton souhait ne fut pas exauc&eacute;. Tu regardes, immobile, cette fille aux cheveux d'un blond-blanc, marchant de dos sur ce chemin qu'elle a emprunt&eacute; sans pr&eacute;venir, sans rien dire. Parfois, on s'y attend ,que certaines personne sont sur le point de partir, pourtant, elle, qui l'aurait-vu venir et m&ecirc;me, qui l'aurait-cru ? Elle semble d&eacute;j&agrave; trop loin pour que tu puisses l'a rattraper. Puis, d'un coup, pris dans un tourment de souvenirs, tu fermes rapidement les longs rideaux bruns clairs, qui accompagnent bien le rendu de ton salon. La pi&egrave;ce est maintenant sombre. Tu n'oses plus regarder cette fen&ecirc;tre, cette fille s'&eacute;loigner. Ce n'&eacute;tait pas elle qui t'avait justement promis d'&ecirc;tre toujours l&agrave; pour toi peu importe ce qu'il arrive ? Tu te mets soudainement &agrave; rire, mais &agrave; travers chacun de tes&nbsp; " Hahaha" on entends ces cris de d&eacute;sespoirs. Apr&egrave;s quelques minutes, tu r&eacute;-ouvres tes rideaux. Le chemin est vide, elle n'est plus l&agrave;. Elle est partie, loin. Tu souris en essuyant les larmes qui coulent sur tes joues, regardant droit devant, sur ce chemin sans fin. Le temps semblait s'avoir arr&ecirc;t&eacute;, comme si c'&eacute;tait un trop irr&eacute;aliste. Pour une fraction de secondes, tu as l'impression d'avoir perdu ton c&oelig;ur. Tu l'imagines, avec ces cheveux d'un blond-blanc, te l'avoir injustement vol&eacute;. Tu hurles " Rends-moi le criss de..." De quoi, donc ? Elle est ben plus parfaite que toi cette file l&agrave; voyons. Si tu l'insultes de conne, imagine ce que tu serais toi. Ayant caler ta derni&egrave;re bouteille de " temps", tu ne peux rien faire d'autre que d'accepter peu &agrave; peu le fait qu'elle soit partie de ta vie et ce, pour toujours.</p>
<p>Le soir venu, tes rideaux ferm&eacute;s, tu quittent ta chaise pour ton lit, un peu plus confortable. Tu n'as toujours pas le sentiment d'avoir retrouv&eacute; ton c&oelig;ur. Peut-&ecirc;tre qu'elle te l'avait vraiment vol&eacute; finalement.&nbsp;</p>
<p>Le lendemain matin, tu ne manges rien, tu ne bois rien, tu ne fais rien. Tu ne prends pas la peine de laver ton visage, ayant pass&eacute; la nuit &agrave; pleurer des larmes mouill&eacute;es sur d'autres larmes qui s&eacute;chaient au fur et &agrave; mesure, le long de tes joues. C'est alors que, m&ecirc;me routine :&nbsp;&nbsp;Tu t'assois sur cette chaise d'un rouge vieilli, face &agrave; cette grande fen&ecirc;tre te permettant de voir ce long chemin qui se tend sur l'horizon, semblant infini. Tu ravales ta salive rien qu'&agrave; l'id&eacute;e de t'imaginer qui sera le prochain &agrave; emprunter cette route. Tu as peur. Tu as peur que si une autre partie de toi te quitte, tu ne saches plus te retrouver &agrave; travers ce qu'il te reste. Tu as peur de perdre cette personne, en toi, dr&ocirc;le, qui rends les gens heureux. Tu as peur de perdre celle que les gens aiment. Tu as peur d'avoir encore &agrave; perdre une partie de toi, &agrave; devoir encore d&eacute;terminer qui tu es. Tu as peur de perdre des parties de toi que tu ne connais pas. Tu as peur qu'en cherchant si tu es encore l&agrave;, tu r&eacute;alises qu'en fait, depuis un bon bout, tu es d&eacute;j&agrave; partie.Tu as peur de perdre des parties de la personne que tu &eacute;tais avant que tu tombes dans une totale d&eacute;connexion de toi-m&ecirc;me, car, ces parties de toi, c'est tout ce qui te reste de la personne que tu &eacute;tais avant tout &ccedil;a. C'est la seule chose qui te reste de la personne que tu es vraiment. La seule chose. Alors, si une nouvelle partie de toi se met &agrave; partir, puis une autre, puis une autre, qui es-tu vraiment au final ?&nbsp;</p>
<p>Puis, en pleine r&eacute;flexion, tout s'arr&ecirc;te d'un coup sec. Tes yeux s'ouvrent grands. Tu bondis de ta chaise, rapidement. Celle-ci tombe d'un coup sur le sol. Tu en oubli la peur pour un instant. Tu regardes droit devant, sans cligner une seule fois. Une personne plut&ocirc;t grande, marche sur ce chemin, dans ta direction,...face &agrave; toi. Pas &agrave; dos. Tu te surprends &agrave; &ecirc;tre plus l&eacute;g&egrave;re , remplie d'une sensation nouvelle qui te pousse, sans le vouloir, &agrave; ouvrir tranquillement la porte de chez toi. Tu sors. L'air est frais, c'est l'automne. Le vent se glisse tranquillement entre les m&egrave;ches de tes cheveux et le Soleil r&eacute;chauffe chaque partie de ta peau &agrave; une telle perfection. Tu marches tranquillement vers l'avant, le regard toujours droit, tes yeux ne regardant qu'elle, que cette personne. Marchant, sans le savoir, au m&ecirc;me rythme, vous acc&eacute;l&eacute;rez petit &agrave; petit, pour vous mettre finalement &agrave; courir l'une vers l'autre, cheveux au vent, droit devant.</p>
<p>Arrivant face &agrave; face, vous vous souriez en m&ecirc;me temps. M&ecirc;me coupe de cheveux, m&ecirc;me grandeur, m&ecirc;me couleur de yeux, m&ecirc;me linge, m&ecirc;me petit grain de beaut&eacute; sur la joue droite, m&ecirc;me nez, m&ecirc;me tout. Tu comprends tout, tout simplement. Tu ne cales aucune bouteille, cette fois. Cette fois-l&agrave;, tu n'as pas eu peur. Elle te remit alors ton c&oelig;ur. Il se mit alors &agrave; battre maladroitement dans ta poitrine.</p>
<p>" &Ccedil;a va lui prendre un peu de temps " dit-elle en souriant du coin de la bouche, pour ensuite se retourner vers l'horizon, afin de partir.&nbsp;</p>
<p>Prise dans une panoplie de questions, ne sachant ni quoi faire, ni quoi dire, tu pousses d'une voix assez forte :</p>
<p>" Qui es-tu ? "&nbsp;</p>
<p>Elle se retourne alors, avec le m&ecirc;me sourire au coin de la bouche, comme si elle en savait plus que ce que tu en savais d&eacute;j&agrave;.</p>
<p>" Je suis la partie de toi qui ne changeras jamais."</p>
<p>Tu ne dis rien.</p>
<p>" Belle journ&eacute;e, hein ? " dit-elle alors en regardant alors le Soleil, pour partir, sur ce long chemin , qui se tend sur l'horizon, semblant infini.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><em>La vie est une aventure qui m&eacute;lange joie et horreur, qui te fait tomber en amour avec tout sauf toi-m&ecirc;me. Mais la vie c'est aussi le fait de perdre des gens, sauf de ne jamais vraiment se perdre soi-m&ecirc;me.Peu importe ce qui arrive, tu es la seule personne qui est garanti d'&ecirc;tre toujours l&agrave; pour toi.&nbsp;</em></address><address></address><br /><br /><br /><hr />Article original rédigé par The_Louloute et publié sur <a href="http://themelimelo.eklablog.com">TheMeliMelo</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 02:48:42 +0100</pubDate>
		<guid isPermaLink="true">http://themelimelo.eklablog.com/-a134951258</guid>
		<dc:creator>The_Louloute</dc:creator>
		<dc:date>2017-12-22T02:48:42+01:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[]]></title>
		<link>http://themelimelo.eklablog.com/-a134849312</link>
		<description><![CDATA[The sky is black The lights of the city are waking up My loose body I drop him In the roses that you planted To make life more colorful &nbsp; It's a painful happiness It's a painful happiness, yeah &nbsp; The dark city reassures me 'Cause I don't see anyone Except lights I sing I dance Thorns under my...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>The sky is black</p>
<p>The lights of the city are waking up</p>
<p>My loose body</p>
<p>I drop him</p>
<p>In the roses that you planted</p>
<p>To make life more colorful</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>It's a painful happiness</p>
<p>It's a painful happiness, yeah</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The dark city reassures me</p>
<p>'Cause I don't see anyone</p>
<p>Except lights</p>
<p>I sing I dance</p>
<p>Thorns under my feet</p>
<p>I forget who I am</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>It's a painful happiness</p>
<p>It's a painful happiness, yeah</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The city is dying</p>
<p>I take your faded roses</p>
<p id="tw-target-text" class="tw-data-text tw-ta tw-text-medium" dir="ltr" data-placeholder="Traduction">Barefoot, I run to these lights</p>
<p class="tw-data-text tw-ta tw-text-medium" dir="ltr" data-placeholder="Traduction">I forget your existence</p>
<p class="tw-data-text tw-ta tw-text-medium" dir="ltr" data-placeholder="Traduction">I drop your flowers</p>
<p class="tw-data-text tw-ta tw-text-medium" dir="ltr" data-placeholder="Traduction">Not very colorful</p>
<p class="tw-data-text tw-ta tw-text-medium" dir="ltr" data-placeholder="Traduction">&nbsp;</p>
<p>It's a painful happiness</p>
<p>It's my painful happiness, yeah</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><br /><br /><br /><hr />Article original rédigé par The_Louloute et publié sur <a href="http://themelimelo.eklablog.com">TheMeliMelo</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Thu, 21 Dec 2017 01:52:28 +0100</pubDate>
		<guid isPermaLink="true">http://themelimelo.eklablog.com/-a134849312</guid>
		<dc:creator>The_Louloute</dc:creator>
		<dc:date>2017-12-21T01:52:28+01:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[]]></title>
		<link>http://themelimelo.eklablog.com/-a134505400</link>
		<description><![CDATA[&Eacute;coute, j'vais &ecirc;tre honn&ecirc;te, &nbsp; Tu ne sert plus &agrave; rien depuis que t'es devenue ce tas d'shit. Le monde se tient avec toi par piti&eacute; S'en calissant d'savoir si t'as vraiment pass&eacute; une belle journ&eacute;e. Il serait soulag&eacute; &agrave; l'id&eacute;e de ne pas te voir le lendemain&nbsp; Il n'aurait plus besoin de faire...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&Eacute;coute, j'vais &ecirc;tre honn&ecirc;te,</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tu ne sert plus &agrave; rien depuis que t'es devenue ce tas d'shit.</p>
<p>Le monde se tient avec toi par piti&eacute;</p>
<p>S'en calissant d'savoir si t'as vraiment pass&eacute; une belle journ&eacute;e.</p>
<p>Il serait soulag&eacute; &agrave; l'id&eacute;e de ne pas te voir le lendemain&nbsp;</p>
<p>Il n'aurait plus besoin de faire semblant de rien.</p>
<p>Pourquoi tu n'sauterais pas d'un pont ?&nbsp;</p>
<p>Rends leur la vie plus facile, tu leur dois bien &ccedil;a d'tfa&ccedil;on&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ta m&egrave;re serait bien heureuse de ne plus avoir &agrave; te lever le matin</p>
<p>Car, tu n'fais que d&eacute;truire sa vie au bout du chemin&nbsp;</p>
<p>Alors, pourquoi tu n'sauterais pas dans l'bain</p>
<p>Noie-toi et tu noieras ses probl&egrave;mes quotidiens.</p>
<p>Tu ferras au moins &ccedil;a de bien.&nbsp;&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tu d&eacute;pends tellement des autres,&nbsp;</p>
<p>Criss que t'es path&eacute;tique</p>
<p>T'es gossante,&nbsp;</p>
<p>T'es saoulante&nbsp;</p>
<p>Maudit qu't'as pas d'assurance</p>
<p>Normal que l'monde va voir ailleurs&nbsp;</p>
<p>Pourquoi tu n'mettrais pas la t&ecirc;te dans un esti d'broyeur ?&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tu penses que t'es assez forte pour t'en sortir ?&nbsp;</p>
<p>Laisse moi en crever d'rire&nbsp;</p>
<p>La seule chose que tu pourrais bien faire</p>
<p>C'est de toute te refaire</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>R'garde toi,&nbsp;</p>
<p>T'es aussi sale qu'les d&eacute;chets dans la rue&nbsp;</p>
<p>On t'veux autant dans nos vies, qu'on veut de faux-culs</p>
<p>Tu sors dehors, tu g&acirc;ches le paysage&nbsp;</p>
<p>Depuis qu't'es n&eacute;e ta vie c't'un criss de gaspillage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La fille que t'&eacute;tais avant,&nbsp;</p>
<p>Elle, les gens l'aimaient vraiment,</p>
<p>Aucunement un poids</p>
<p>Aucunement un criss de tas.</p>
<p>Mais tu sais ce qu'elle a d'bien ?&nbsp;</p>
<p>C'est qu'elle ne te ressemble en rien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>T'esp&egrave;re aller loin,</p>
<p>Faire un bon bout de chemin</p>
<p>Mais esti,&nbsp;</p>
<p>T'es plus rien&nbsp;</p>
<p>Pis t'as perdu tes shits sur le bord du ravin</p>
<p>Alors va-y loin&nbsp;</p>
<p>Couche-toi en plein milieu du chemin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C'est au moins &ccedil;a que tu ferras de bien.&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><br /><br /><br /><hr />Article original rédigé par The_Louloute et publié sur <a href="http://themelimelo.eklablog.com">TheMeliMelo</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sat, 16 Dec 2017 02:04:49 +0100</pubDate>
		<guid isPermaLink="true">http://themelimelo.eklablog.com/-a134505400</guid>
		<dc:creator>The_Louloute</dc:creator>
		<dc:date>2017-12-16T02:04:49+01:00</dc:date>
	</item>
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